La frivolité comme refuge

Pour se permettre d’être superficiels, futiles et un brin frivoles, il faut connaître toute la gravité de la vie.

Nous sommes des êtres éphémères, fragiles condamnés à voir partir les les nôtres et à déclarer forfait un jour ou l’autre.

Parfois je me sens envahie d’un sentiment d’extrême mélancolie… Celle qui me fait regretter le passé et craindre l’avenir…

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Pourtant, en fermant les yeux, je peux aisément m’imaginer vieille femme. Et si à 85 ans on vous disait : « pendant 48h, tu vas redevenir jeune »… Combien de millions d’euros pourriez-vous poser sur la table pour ressentir la joie de courir, le bonheur d’être vous-même, plein de vitalité, avec un corps et un visage radieux.

A chaque fois que je me sens malheureuse, désoeuvrées, je pense à cela, me dis qu’il faut vivre la vie pleinement, profiter de chaque moment, de sa famille (qui n’est pas éternelle), aimer les siens sans réserve avant qu’il ne soit trop tard…

Et le plus dur, s’accepter tel que l’on est, pourtant la vraie intelligence est de faire le meilleur avec ce que l’on a.

Je suis frivole de part mon envie d’amusement qui se traduit de différentes manières : le plaisir d’une bonne table avec du vin, l’euphorie d’enfiler une robe couture saillante, la joie de danser avec mes amis, l’envie d’aimer encore plus fort, adorer les choses simples comme un rayon de soleil qui traverse mes persiennes…

Le culte de la dolce vita, de l’insouciance, de l’hédonisme et par dessus tout un désir de bienveillance.

J’aime la fête mais la cultive modéremment car comme toute chose, l’excès est blasant. En revanche, s’il y a une chose que je ne sais modérer, c’est bien l’amour.

Je suis amoureuse de l’amour…

Sarah Frivole

 

http://www.youtube.com/watch?v=HDbbPAnig38&list=PLC4B8833A44F4EF93

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